Publié par : baalafre le : 27/09/2010
Cela fait un an et demi que j’ai crée ce blog, et à peine moins que je n’ai pas pris la peine de publier une note. Paresse, manque d’envie, manque de matière à exploiter… La liste est longue mais obsolète. Y aura-t-il une seule personne pour s’étonner de la longue inactivité de ce blog? Est-ce que quelqu’un va se dire à la publication de cette note “Hey! Guillaume a dépoussiéré son blog!”? Je dirai non, et même non². Ce blog était constitué de notes sans rapport, sans saveur, sans consistance. C’était fade, c’était commun, et pour être direct, c’était chiant. Et bien bonne nouvelle éventuel lecteur, j’ai décidé de ne rien changer. Après tout, il n’y a qu’une petite année entre le Guillaume qui a crée son blog en espérant intéresser deux trois internautes lambda et le Guillaume qui écrit cette note parce qu’il meurt d’envie d’écrire quelque chose.
Une année, à l’échelle humaine, ce n’est pas rien, surtout pendant l’adolescence, période marquée par les perpétuels changements, par l’inconstance… Pourtant, je pense que je ne suis pas très différent d’il y a un an. Lycéen qui rempile pour une énième année de cours, amateur de manga commerciaux bourrés de baston et de pouvoirs qui en mettent plein les mirettes, joueur assidu… En fait, je me demande si l’année qui vient de s’écouler n’est pas passée dans le vide. Tiens, parlons en de cette année.
Prenons pour commencer, un programme déjà vu, quelques nouvelles têtes, une petite amie, ajoutons à cet ensemble hétéroclite quelques évènements incongrus et nous voici avec 365 jours monotones à souhait. Mais que faire pour que cette année ne ressemble pas à cet ersatz de vie? Et bien je n’en ai aucune idée. Si quelqu’un a une solution viable, je lui paye son poids en cacahuète. Ce n’est pas cher payé pour enfin faire autre chose que “regarder” le temps qui court en se tournant les pouces.
“Bon sang, c’est d’un grotesque. Même pas 20 ans et il est déjà blasé comme un octogénaire. Il ne manque pas de toupet lui! “
Ce n’est pas faux. Mais en attendant de trouver un sens intéressant à mon quotidien, je vais rester dans cet état d’esprit désabusé, quitte à agacer mon entourage.